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- Selon le directeur mondial du marketing de Microsoft
« Continuer à utiliser Windows 7 serait potentiellement dangereux pour la santé de votre ordinateur et celle de ses utilisateurs qui ne comprennent vraiment rien à rien ! »
Rien que ça et c’est un dirigeant de Microsoft qui le dit !
Il n’y a même plus besoin de dire du mal et de descendre Windows 7, c’est son géniteur qui se colle à la tâche et il le fait bien, haut et fort. Est-ce pour protéger les intérêts des utilisateurs de cette version de Windows ? Ou plutôt pour essayer à tout prix de les convaincre avec des arguments fallacieux de migrer coûte que coûte vers son dernier opus Windows 10, le bien nommé « Big Brother de la décennie » !
Selon Chris Caposella, le « Gugus » en chef de la mercatique chez Microsoft
MICROSOFT Windows 10 Big Brother : NEIN, danke ! (Animation GIF)
« Les utilisateurs de Windows 7 doivent désormais utiliser cette version « à leur propre risque et péril », alors que Windows 10 serait sûr. »
« Nous sommes inquiets quand les gens utilisent un système d’exploitation vieux de 10 ans et que la prochaine imprimante qu’ils achèteront ne fonctionnera pas. »
Le seul problème pour Microsoft avec les déclarations de son Chris Capossela : c’est qu’elles sont complètement foireuses ! Mais bon, ne gâchons pas notre rare plaisir à écouter et voir Microsoft se pisser dessus.
Depuis la sortie de son dernier OS Big Brother en juillet dernier, Microsoft met le paquet pour essayer de réduire le parc de Windows 7 et inciter les utilisateurs à migrer vers Windows 10 : il propose gratuitement son nouveau système d’exploitation et d’espionnage des masses, il fait afficher des popups incitatifs, il pré-installe en douce des fichiers sur vos PC, etc.
Les « propos inquiétants », mais savamment orchestrés, de Chris Capossela ne sont donc qu’une tentative de plus pour atteindre cet objectif de viol massif des utilisateurs de Windows 7. Quand Microsoft veut tuer l’un de ses chiens, il clame haut et fort qu’il a la gale ! Amour – haine et règlements de compte à Microsoft Corral…
Sources :
23/12/2015 @ Windows Weekly 445 : Microsoft Marketing Chief Chris Capossela
7/01/2016 @ Next Inpact : Windows 7, à utiliser « à vos risques et périls » selon Microsoft
7/01/2016 @ O1NET.com : Pour promouvoir Windows 10, Microsoft fait peur aux utilisateurs de Windows 7
8/01/2016 @ Numerama : Microsoft est « inquiet » pour ceux qui gardent Windows 7
7/01/2016 @ GinjFo : Windows 10, Microsoft sait qui, quoi, pourquoi et combien, la preuve
- Pensez positif ! Agissez libre !
Quitte à changer de système d’exploitation : faites dans la liberté, l’efficacité, la modernité, le partage, la solidarité et le non-espionnage.
Libérez-vous de vos chaînes et des logiciels propriétaires privateurs de libertés.
Choisissez un système d’exploitation libre et performant qui vous respecte.
Soyez fou, soyez critique, soyez écologique, soyez innovant, soyez libre.
Pensez à votre famille, à son avenir ainsi qu’à celle de notre planète bleue.
«L’éducation occidentale est un péché»
Nigeria: Des jeunes filles mineures sont enlevées et contraintes à se convertir à l’islam
Maiduguri, 23 juillet 2013 (Apic) La communauté chrétienne du nord du Nigeria est alarmée par un phénomène qui tend à se répandre : des jeunes filles mineures sont enlevées et contraintes à se convertir à l’islam. La secte islamiste Boko Haram serait mêlée à ces enlèvements, rapporte le 23 juillet 2013 l’agence missionnaire vaticane Fides. Boko Haram multiplie par ailleurs les attaques contre les écoles qui enseignent «l’éducation occidentale».
Des jeunes filles mineures sont enlevées et retenues dans les maisons d’émirs ou de responsables religieux radicaux, parfois liés au groupe Boko Haram, relate la Northern Christian Association of Nigeria (CAN), préoccupée par la croissance rapide de ce phénomène. L’association indique suivre cinq cas à la demande des familles des jeunes filles enlevées. Mais « lorsque l’on signale un cas de ce genre à la police, les agents répondent qu’ils ne peuvent rien y faire. Nous croyons parfois qu’ils sont complices » explique Daniel Babayi, secrétaire de la CAN.
Les chrétiens du nord du Nigeria sont victimes du groupe militant islamique Boko Haram, qui vise à instaurer un Etat islamique. Dans le cadre d’une campagne terroriste qui dure depuis des mois, de nombreuses églises ont été attaquées et des fidèles chrétiens tués. Selon un certain nombre des déclarations publiques, Boko Haram a affirmé que « enlever des femmes chrétiennes fait partie des nouveaux efforts visant à frapper les chrétiens et à les contraindre à quitter le nord ».
«L’éducation occidentale est péché»
Les écoles constituent l’un des objectifs primaires du groupe. Au début du mois de juillet, plus de 40 personnes, en majorité des élèves, ont été tuées dans le cadre d’une attaque perpétrée contre un collège dans l’Etat de Yobe. Lors d’une autre attaque récente, le dortoir d’un institut a été incendié alors que les enfants dormaient, ceux qui cherchaient à s’enfuir ayant été tués.
Boko Haram signifie «l’éducation occidentale est péché» et le responsable de la secte, Abubakar Shekau, a demandé publiquement à ce que les attaques contre les écoles «qui enseignent l’éducation occidentale» se multiplient. Afin de réagir à la guerre déclenchée par Boko Haram contre la nation, les Etats nigérians de Borno, Yobe et Adamawa, dans lesquels les militants représentent la menace la plus forte, se trouvent en état d’urgence depuis deux mois. (apic/fides/cw)
© Agence de presse internationale catholique (apic), 23.07.2013
Les droits de l’ensemble des textes sont déposés à l’agence apic-kipa, repris, à partir du 1er janvier 2015, par le Centre catholique des médias Cath-Info. Toute diffusion de texte est payante. L’enregistrement sur d’autres bases de données est interdit.
Estonie, n° 1 du numérique
par Jean Pelletier
Nous sommes à un moment de notre histoire où tout nous questionne sur le développement (trop) rapide du numérique. Il se propage à toutes les couches de notre société. Beaucoup de dossiers restent encore en suspens. N’allons-nous pas trop vite ? Qu’en est-il de la protection et la sécurité de nos données ? Notre vie privée n’est-elle pas en train de nous échapper ? Que faire pour ceux que l’âge ou le handicap éloignent du numérique. Ne faudrait-il pas jeter un coup d’œil attentif à l’un de nos voisins, qualifié d’excellent élève du numérique ?
À l’heure de toutes ces interrogations, l’Estonie (qui n’a pris son indépendance qu’en 1991 et a adhéré à l’Union européenne en 2004) fait figure de modèle mondial en matière de numérique. Elle a été classée « société numérique la plus avancée au monde » par le magazine Wired (magazine américain spécialisé dans les nouvelles technologies). L’Estonie se révèle une précieuse source d’inspiration, particulièrement pour sa gouvernance au service des innovations.
Une société du tout numérique
Selon un autre magazine américain, Freedom House, en misant sur la citoyenneté numérique, l’entreprise virtuelle et l’éducation innovante, l’Estonie a acquis la réputation d’être un des pays les plus libres via son économie, sa presse et Internet. Certes, on peut toujours relativiser en disant qu’il s’agit d’un État minuscule de 1,3 million d’habitants. Mais sa réactivité à l’essor des technologies de l’information et l’arrivée d’Internet est extraordinaire. Le gouvernement estonien entreprend alors sa stratégie dite du « Bond du Tigre » au milieu des années 1990 en prenant appui sur un déploiement systématique des infrastructures informatiques. Le souvenir des années soviétiques empreintes de terribles lourdeurs administratives a été le catalyseur de ces réformes.
Très vite, le digital règne en maitre dans tout le pays et fait partie intégrante de sa population au quotidien dans tous les domaines publics comme privés. Qu’il s’agisse de payer ses impôts, de créer son entreprise, d’aller chercher ses médicaments, d’assurer le suivi scolaire de ses enfants… Les différents gouvernements qui se sont succédé ont vite compris l’enjeu que représentait le tout numérique pour occuper une bonne place dans le concert de nations. Le Premier ministre en estime l’impact à l’équivalent d’une économie de 2 % de PIB par an. La digitalisation de l’ensemble de l’administration correspond à une économie de papier, que nous pouvons envier, correspondant à la hauteur de plusieurs tours Eiffel.
La carte d’identité numérique a été adoptée par 98 % des Estoniens (2001). Elle est le sésame pour toutes les actions qu’ils souhaitent entreprendre :
voter en ligne, bien sûr (2005) ;
accéder aux transports en commun ;
payer leurs impôts ;
communiquer avec les écoles de leurs enfants ;
demander une subvention ;
gérer leur santé (ordonnances médicales dématérialisées) ;
1500 services sont en ligne.
Résultat garanti : moins de paperasseries, moins de bureaucratie, gain de temps.
En termes de participation des citoyens à l’action du gouvernement, il est un autre exemple : Rahvaalgatus.ee, le portail estonien d’initiative citoyenne lancé en 2016. Le peuple a ainsi la possibilité d’exprimer des propositions collectives et surtout de les soumettre au parlement… Sur une quinzaine de propositions de lois adressées par ce canal, trois ont été votées par le parlement.
Le numérique, booster de l’économie
e-Estonie, n° 1 du numérique 2Mais l’Estonie est allée encore plus loin, en créant le statut d’e-résidents (33 000 personnes) en 2014. Celui-ci est accessible à tous les étrangers. De l’autre bout de la planète, vous pouvez tranquillement créer votre propre entreprise en Estonie, la gérer et bien sûr de bénéficier de la fiscalité avantageuse du pays. Plusieurs milliers d’entreprises ont vu le jour en quelques années. Le Brexit a précipité ainsi plusieurs milliers d’entreprises britanniques vers cette solution pour rester dans le marché européen (howtostayin.eu).
Cet environnement particulièrement facilitant aux entreprises numériques hisse l’Estonie au rang de nation possédant le plus grand nombre de startups rapporté à sa population.
L’économie estonienne compte à ce jour pas moins de 8 licornes :
Skype (2005)
Taxify Bolt (2018)
Playtech (2007)
TransferWise (2015)
Pipedrive (2020)
Zego (2021)
Veriff
Enfin, la mise en œuvre du programme e-Estonia, soit une simplification réelle des démarches administratives, place l’Estonie au rang de la société digitale la plus progressive au monde.
« La petite république » qui a intégré en 2004 l’Union européenne peut s’enorgueillir d’une croissance des plus rapide de la communauté.
Du coup, ses habitants bénéficient d’une couverture de soins universelle, d’une éducation gratuite et réputée. Dans le domaine culturel, elle n’a rien à envier à la France, elle a de nombreux musées, médiathèques, théâtres. Elle a le plus grand répertoire de chansons par habitant au monde.
Elle est réputée pour son affirmation des libertés civiles, de la liberté de sa presse (selon RSF, elle est classée quatorzième dans le monde en 2020) et d’une école citoyenne classée parmi les premières d’Europe.
Tartu – capitale culturelle et intellectuelle de l’Estonie – La fontaine des amoureux
Forte de ses acquis, l’Estonie exporte son modèle dans de nombreux pays africains. C’est un continent en pleine croissance. Les dirigeants africains ont compris que le numérique était un point d’appui efficace pour leur économie, créateur d’emploi, en particulier pour la jeunesse.
L’Estonie occupait il y a une quinzaine d’années la même situation. Sa réussite exemplaire est donc un parfait sésame pour ouvrir les portes du marché africain.
La cybersécurité est de fait au centre des préoccupations des dirigeants estoniens. Ce petit pays, il y a peu encore sous influence soviétique, a connu en 2007 une cyberattaque massive qui a perturbé pendant plusieurs semaines le fonctionnement de toutes les institutions : banques, médias, administrations…
Rejoignant les préoccupations de l’OTAN en la matière, cette dernière a ouvert son centre de cybersécurité en Estonie. Le gouvernement estonien, aux fins d’éviter toutes mêmes mésaventures d’attaques par des cyberterroristes, a mis en place au Luxembourg l’équivalent d’une e-ambassade. C’est-à-dire un datacenter qui stocke la totalité des données du pays (documents d’identité, législation, impôts, retraites…). Cet ensemble bénéficie du coup des mêmes principes d’extraterritorialité qu’une ambassade classique.
Ce sujet est d’actualité, car si une invasion terrestre survenait en Estonie, un gouvernement en exil pourrait poursuivre sa gouvernance grâce à ce formidable Back-up.
Hack the crisis
Estonie
Les Estoniens encore à la pointe de la lutte pour la démocratie (Photo prise à Tallinn en juillet 2015)
Face à la pandémie actuelle, c’est encore une fois en prenant appui sur ses ressources numériques que le gouvernement estonien a fait face. Au plus haut de la crise, ce dernier lance l’idée d’un hackathon, « Hack the crisis », qui se déroulera en ligne.
Prenant appui sur la plateforme d’innovation créée par le ministère des Affaires économiques, Accelerate Estonia, et une startup spécialisée dans l’organisation d’hackathons, Garage48, l’opération est lancée.
Chaque participant est incité à mettre en avant une idée permettant de répondre aux enjeux sanitaires que pose l’épidémie et de la partager ainsi avec la communauté.
C’est un jury d’experts, privés et publics, qui choisit parmi les meilleures idées cinq lauréats. Ceux-ci sont dotés de 5 000 euros pour amorcer la réalisation de leur projet.
Dans la foulée de l’évènement, des fonds d’investissements viennent soutenir l’opération, en abondant certains des projets retenus.
1000 participants s’inscrivent en 48 heures, qui déboucheront sur une trentaine de projets.
Au final ce sont quatre de ces initiatives proposées au concours qui ont été mises en œuvre en Estonie.
Citons l’exemple de Zelos, qui a créé une plateforme intitulée Covid-help, elle met en contact les personnes âgées qui ont besoin d’une aide particulière avec un ou une volontaire. Ainsi, le système gère l’inventaire des demandes exprimées en ligne et planifie le travail des volontaires. Ce sont plus de 2000 volontaires qui se sont inscrits.
On peut ainsi explorer à l’infini la richesse et le potentiel d’innovation technologique que ce petit pays a su mettre en mouvement.
Défendre la démocratie : une sociologie engagée [e-book]
• Laurent Mucchielli [auteurs]
Format : 13,5 x 20,5 • 312 pages • ISBN : 978-2-37672-053-9 • 14.99 €
La démocratie est un être fragile et imparfait, produit d’une histoire qui n’est pas linéaire. Proclamés dans la lutte et dans le sang par les révolutions des xviiie et xixe siècles, repris par l’ONU dans une Déclaration se voulant universelle en 1948, les droits humains fondamentaux constituent depuis toujours un obstacle aux appétits insatiables de pouvoir et d’argent des puissants de ce monde.
À l’opposé des « experts » convoqués par ces puissants pour soutenir leurs projets, l’auteur défend une conception de l’intellectuel libre et désintéressé, mû seulement par les valeurs de liberté, de justice sociale et de solidarité. Dans ce livre qui est un peu un testament intellectuel, il analyse différentes formes de propagande, de corruption et de violence d’État qui gangrènent la démocratie dans les sociétés occidentales de ce début de xxie siècle.
Les textes rassemblés, écrits au cours des 25 dernières années, veulent à la fois éclairer sur la signification de conflits traversant la société française et défendre la démocratie. Qu’il s’agisse des révoltes dans les banlieues, du mouvement des Gilets Jaunes ou encore de la prise en otage des populations à l’occasion de l’épidémie de Covid, l’auteur s’efforce de redonner la parole aux dominés et de mettre au jour les techniques de manipulation et de répression mises en œuvre par les puissants pour neutraliser et discréditer toute contestation. Il montre aussi comment, à chaque crise, la panique conduit à s’en remettre très imprudemment à des pouvoirs exécutifs qui décrétent des mesures dites « exceptionnelles » tendant à se banaliser par la suite, ce qu’il appelle le Talon d’Achille de la démocratie.
Laurent Mucchielli, sociologue, est directeur de recherche au CNRS.
Des cours bétonnées qui deviennent de vrais fours quand le soleil pointe son nez, asphaltées et imperméables, pleines de flaques dès qu’il pleut, dans lesquelles les élèves n’ont pas l’occasion d’être en contact avec la nature…
C’est l’état de nombreuses cours d’école en Région bruxelloise. Pour y remédier, Bruxelles Environnement, en partenariat avec perspective.brussels, a lancé en mai 2021 l’Opération Ré-création, un appel à projets pour créer des espaces de jeu et de ressourcement végétalisés, mixtes et de qualité, tout en amenant de la nature rafraichissante dans le quartier.
Ambition de l’appel
L'objectif de l’Opération Ré-création, coordonnée par Bruxelles Environnement en partenariat avec perspective.brussels, est de créer des espaces récréatifs végétalisés, mieux partagés et ainsi plus agréables à vivre, pendant et en-dehors des heures scolaires.
Du point de vue environnemental, la végétalisation des cours d’école améliore la perméabilité des sols et la gestion de l’eau. Les ilots de fraicheur ainsi créés augmentent la résilience de Bruxelles face au changement climatique et rafraichiront les élèves ainsi que les riverains lors des canicules.
Les cours végétalisées renforcent aussi progressivement la biodiversité et le maillage vert du territoire régional, grâce à la création d’habitats semi-naturels pour les insectes et les oiseaux. Elles limitent également la propagation du bruit, un atout important pour leur convivialité.
Avec la nature apparaissent d’autres bénéfices et opportunités comme le bien-être des utilisateurs, l’apprentissage par le contact avec la nature, le développement d’espaces de jeux et de détente mixtes, et enfin, une opportunité d’accessibilité de ces espaces végétalisés aux habitants du quartier pour des activités en dehors des heures scolaires.
La nature constitue ainsi une solution climatique et un support d'apprentissage (gestion de l'eau, découverte de la production alimentaire (potager, verger), valorisation des ressources ( compost , récupération), etc.).
Sélection
L’appel lancé en mai 2021 s’est adressé aux écoles issues des réseaux officiels et subventionnés de l'enseignement, du niveau maternel, primaire et/ou secondaire, de tout type d’enseignement et régime linguistique, localisées dans :
les zones de carence en espaces verts,
la zone prioritaire de verdoiement du Plan Régional de Développement Durable
et/ou dans les zones contribuant aux ilots de chaleur urbain de la Région de Bruxelles-Capitale.
62 manifestations d’intérêts ont été reçues, un vrai succès ! Et surtout le signe qu'en plus de la nécessité de végétaliser les cours de récréation, les écoles bruxelloises sont prêtes à changer et à s'engager dans la transition climatique.