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Hostapd s'appuie sur les protocoles IEEE 802.11 AP et IEEE 802.1X/WPA/WPA2/EAP/RADIUS authentificateur.
Hostapd permet la création d'un point d'accès Wi-Fi, technologie sans fil utilisée pour se connecter à un réseau informatique. Dans les réseaux informatiques, un point d'accès sans fil (spot ou AP) est un dispositif qui relie les appareils de communication sans fil pour former un réseau sans fil. Le spot Wi-Fi se connecte généralement à un réseau câblé, et peut transmettre des données entre les appareils sans fil et les périphériques câblés. Plusieurs spots peuvent être liés ensemble pour former un réseau plus large qui permet le "roaming" (l'itinérance). Pour rappel, en revanche, un réseau où les machines clientes gèrent elles-mêmes - sans avoir besoin de point d'accès - devient un réseau ad-hoc.
« Dans notre vie, même si nous combattons le racisme, même si nous nous battons pour un monde en paix, même si nous luttons pour un monde plus respectueux de l’environnement, si nous utilisons notre pouvoir sur les enfants qui vivent avec nous, alors nous perpétuons l’injustice et l’oppression. Nous faisons en sorte que nos enfants acceptent un monde basé sur cette loi : celui qui a le plus de pouvoir contrôle celui qui en a le moins. »
En tant que parents ou futurs parents, nous nous engageons à comprendre les besoins physiologiques et émotionnels des enfants. Nous cherchons des informations à propos de l’allaitement et de ses bienfaits sur la santé des enfants. Nous faisons des choix éclairés au sujet de leur alimentation et des jouets que nous leur proposons. Nous faisons des recherches approfondies sur le développement de l’enfant pour savoir comment apporter à nos propres enfants des expériences propices à leur épanouissement. Nous réfléchissons à notre propre enfance et nous imaginons comment nous pourrions être parents : différemment des nôtres ou peut-être de la même façon qu’eux. Comme moi, vous vous êtes peut-être interrogés sur la manière d’élever un garçon dans ce monde de façon à ce qu’il ne devienne pas sexiste. Comme nous sommes une famille métisse, j’ai aussi songé à la façon dont je pouvais l’aider à comprendre qui il est dans ce brassage multiculturel.
Nous pouvons aussi nous situer dans une démarche écologique et nous montrer désireux de vivre un quotidien respectueux de l’environnement pour le bien-être de nos enfants et des générations futures, ainsi nous faisons pour nos familles des choix conscients et en accord avec nos valeurs.
Pourtant, le plus souvent, en tant que parents, nous ne cherchons guère à comprendre l’impact de l’environnement social et culturel qui contribue à former nos points de vue sur les enfants, l’enfance et le rôle des parents. Notre courant de pensée dominant sur l’éducation est basé sur la peur, le contrôle et la domination. Nous utilisons les écoles, les lieux culturels, religieux et même l’autorité parentale pour nier les droits élémentaires des enfants à être traités avec respect et confiance.
Nous vivons dans une culture où la conception du rôle des parents, des enfants et de l’enfance a pour origine l’adultisme. L’adultisme est, dans nos sociétés, le poison silencieux, caché, qui intoxique les relations parents-enfants.
Qu’est-ce que l’adultisme ?
Le professeur Barry Checkoway2 de l’université d'Ann Arbor dans le Michigan définit l’adultisme comme suit : « Tous les comportements et les attitudes qui partent du postulat que les adultes sont meilleurs que les jeunes, et qu'ils sont autorisés à se comporter avec eux de n’importe quelle manière, sans leur demander leur avis. »
Pour lui, hormis les prisonniers et quelques autres groupes sous la coupe de diverses institutions, la vie des jeunes en société est plus contrôlée que celle de n’importe quel groupe dans la société. Qui plus est, les adultes se réservent le droit de punir, menacer, frapper, priver de « privilèges » les jeunes et les discriminent, sous prétexte que tout ceci leur est bénéfique dans ce contexte de contrôle ou de « discipline ». Si telle était la description de la façon dont un groupe d’adulte était traité, la société pourrait très rapidement y reconnaître une forme d’oppression.
Pourtant, les adultes ne considèrent pas l’adultisme comme une forme d’oppression, parce que c’est la façon dont ils étaient eux-mêmes traités en tant qu’enfants, et qu’ils ont intériorisé cette façon de procéder avec les enfants.
Le fondement de l’adultisme repose sur le fait que les jeunes ne sont pas respectés. Au contraire, ils sont considérés comme moins importants et, d’une certaine façon, inférieurs aux adultes. On ne peut pas leur faire confiance pour qu’ils deviennent par eux-mêmes responsables, ils doivent donc être éduqués et disciplinés, maîtrisés et punis, guidés dans le monde des adultes.
Pour leur libération, les jeunes vont avoir besoin de la participation active des adultes. La première chose à faire pour commencer à les aider, c’est de considérer et de comprendre comment nous – les adultes d’aujourd’hui – avons été maltraités et dévalorisés quand nous étions des enfants et des adolescents et comment, en conséquence, nous agissons aujourd’hui de façon « adultiste ».
Car l’adultisme a des incidences sur toutes les relations entre les adultes et les enfants dans notre culture. Il a des conséquences sur la façon dont nous les traitons et sur ce que nous nous sentons le droit de leur faire en tant que parents. L’adultisme est institutionnalisé dans les écoles, les lieux culturels et religieux, dans notre système médical, dans la justice.
J’ai travaillé plus de vingt ans dans l’enseignement supérieur sur la question de l’égalité des chances dans la société. Il m’a pourtant fallu cinq ans, après être devenue parent, pour réaliser que l’oppression que je combattais à l’extérieur de chez moi était fermement établie dans ma propre maison, dans les relations que j’avais avec mon premier enfant. J’ai compris comment l’usage de mon pouvoir et de mon contrôle sur lui ainsi que ma domination semaient les graines de l’oppression et de la discrimination qui allaient se propager par lui ou sur lui une fois adulte. L’adultisme crée un sol fertile pour l’émergence de toutes formes d’oppression.
Les relations que nous entretenons avec nos enfants depuis leur naissance représentent pour eux un modèle de référence avec lequel ils vont voir le monde et faire leurs expériences. C’est le fondement même de la socialisation ou de l’acculturation. Parce que la majorité d’entre nous ont fait l’expérience de la domination et du contrôle quand nous étions enfants, nous trouvons cela normal, même si en tant qu’enfants ou adolescents nous avons combattu cette injustice.
Cette socialisation s’opère dans le subconscient pour façonner le regard que nous portons sur les enfants et sur notre rôle de parents. La conviction que des adultes ont le droit d’exercer leur contrôle sur des enfants se perpétue avec des idées préconçues sur la nature de l’enfance qui sont profondément enracinées dans notre culture. Tout au long de nos vies, nous sommes bombardés d’informations sur la façon dont notre culture interprète le monde. Ces informations englobent l’histoire, les coutumes et les traditions, mais aussi les discriminations, les stéréotypes et les préjugés sur des groupes de personnes, y compris les enfants.
Nous créons ou construisons un regard sur les enfants qui légitime le contrôle et la domination, notre culture définissant les enfants par opposition aux adultes. Nous utilisons les adultes comme la norme de référence à partir de laquelle nous évaluons les actions des enfants. Nous définissons leurs différences comme des déficiences qui doivent être surmontées par une longue procédure de socialisation exécutée par les parents, les enseignants, les écoles et d’autres individus et institutions.
Ce processus de socialisation s’accomplit en utilisant notre très grand pouvoir institutionnel (ou structurel) sur les enfants pour s’assurer qu’ils font bien ce que nous, en tant qu’adultes, croyons être juste.
Il y eut un temps où j’ai cru – parce que j’avais des valeurs et des convictions peu répandues comme privilégier la naissance naturelle, pratiquer l’allaitement prolongé, le co-dodo, et ne pas utiliser de châtiments corporels – qu'utiliser mon pouvoir sur les enfants dans ma vie était acceptable car j’avais rejeté les valeurs éducatives dominantes. Mais je me suis fourvoyée dans cette conviction que mon parentage était le meilleur puisque j’avais consciencieusement étudié et choisi des alternatives au courant dominant dans l’éducation. Car je n’avais pas éliminé l’idée la plus fondamentalement nocive de notre culture : celle de croire que les adultes ont le droit d’utiliser leur pouvoir sur les enfants.
Ce paradigme du « superpouvoir » apprend aux enfants à douter d’eux-mêmes et à s’en remettre aux personnes qui font figure d'autorité pour prendre des décisions qui les concernent et leur dire ce qui est bon pour eux. Le besoin d’autonomie et de libre arbitre est sacrifié au profit des besoins d’ordre et de productivité. L’endoctrinement à l’adultisme est facilité quand le libre arbitre des enfants est écarté et n’est pas pris en compte. Nous pouvons transmettre à nos enfants des valeurs alternatives à la culture dominante, mais notre utilisation du pouvoir sur l’autre est par elle-même nocive et profite à cette culture dominante.
La perte de notre libre arbitre et de la capacité à faire entendre notre voix pendant l’enfance crée un environnement favorable aux institutions pour nous enseigner qu’utiliser le pouvoir sur les autres est l’unique moyen pour notre société de prospérer, d’être productive et performante. C’est ainsi que l’adultisme crée un environnement favorable pour que prospèrent toutes les autres formes d’oppression dans notre société.
Il devient tout à fait normal que celui qui a le plus de pouvoir – l’adulte – contrôle ceux qui en ont le moins – les enfants – pour leur faire faire ce que nous croyons être juste. Parce que la fin ne justifie pas les moyens, peu importe la conviction qui nous anime. C’est la façon dont nous utilisons notre pouvoir et la façon dont nous traitons les enfants qui importe.
Dans notre propre vie, même si nous combattons le racisme, même si nous nous battons pour un monde en paix, pour un monde plus respectueux de l’environnement, si nous utilisons notre pouvoir sur les enfants qui vivent avec nous, alors nous perpétuons l’injustice et l’oppression. Nous faisons en sorte que nos enfants acceptent un monde basé sur cette loi : celui qui a le plus de pouvoir contrôle celui qui en a le moins.
En réalisant ceci, j’ai commencé à comprendre pourquoi militer pour l’égalité des chances dans la société était si difficile. Lorsque j’ai commencé à travailler avec des étudiants à l’université pour les aider à comprendre comment le racisme, le sexisme, l’homophobie ou le rejet des handicapés fonctionnaient dans notre société, ils avaient déjà expérimenté vingt ans de domination et de contrôle. Ils considéraient ce fait comme normal parce que c’est ce que nous faisons tous, désireux de nous assurer l’amour et l’approbation de nos parents. A ce moment-là, je n’avais pas encore mis en relation l’adultisme et les autres formes d’oppression.
Progressivement, j’ai compris que l’adultisme était précisément le lien manquant.
Si nous devons créer un changement social de grande envergure, un monde où la justice est une valeur fondamentale, nous devons nous lancer le défi de nous défaire de l’adultisme que nous avons subi en tant qu’enfants et que nous avons intériorisé en tant qu’adultes. Nous devons nous lancer le défi de nous questionner sur notre propre libre arbitre et notre propre pouvoir, pas uniquement sur le pouvoir et l’autorité des grandes entreprises ou des gouvernements corrompus.
Nous devons nous demander : « Comment se reflète l’injustice du monde dans mes relations avec les enfants dans mon existence ? » « Comment puis-je vivre ma vie de façon à ce que mes actes soient en cohérence avec mes convictions ? » Et nous poser cette question pas seulement à propos des grandes causes auxquelles nous nous rallions, mais aussi à propos des petites décisions que nous prenons tous les jours et qui concernent ceux que nous côtoyons dans nos vies et qui ont le moins de pouvoir.
Nous pouvons insuffler le changement que nous désirons voir émerger dans le monde. Pour cela, nous devons commencer avec la relation la plus importante que nous avons en tant que parents : celle que nous construisons avec nos enfants.
Si nous parvenons à éliminer l’adultisme au cœur de ces relations parents-enfants, alors l’actuelle génération d’enfants pourra voir le monde avec des yeux différents.
Mieux encore, ils pourront agir à partir de cette nouvelle façon de voir les choses. S’ils n’ont pas expérimenté le sentiment d’être déshumanisés, négligés et marginalisés en tant qu’enfants, ils n’auront pas besoin de perpétuer l’injustice sur d’autres quand ils grandiront et auront davantage de pouvoir dans leur vie. S’ils ont expérimenté la confiance, le respect et la solidarité comme modèles de référence, alors ils pourront incarner le changement dont notre monde a besoin.
Ce changement, ce défi pour nous tous, commence avec notre propre remise en question en tant que parents pour rejeter et éliminer l’adultisme sous toutes ses formes, sous notre propre toit et dans l’existence de tous les enfants.
- Lire sur le site Kindred l'article original (ainsi qu'un deuxième article du même auteur sur l'adultisme) : Adultism: The Hidden Toxin Poisoning Our Relationships with Children.
Teresa Graham Brett consacre une grande énergie, à travers son travail et son rôle de parent, à faire évoluer la société en y prônant l’égalité des chances. Durant vingt ans, elle a travaillé dans l’enseignement supérieur en tant qu’éducatrice, administratrice et consultante, militant pour mettre en place des changements dans la sphère sociale et la justice. Diplômée en sciences juridiques, elle a cependant décidé de ne pas pratiquer le droit. Elle choisit de servir la cause de l’égalité des chances dans la société via son travail avec trois grandes universités aux Etats-Unis. Elle a mis en place des programmes innovants conçus pour créer des outils de changement à l’attention des étudiants, des salariés et des universités. En tant que consultante, elle continue à apporter son expertise et sa passion à ses clients intéressés par l’acquisition d’outils pour changer les inégalités dans la société.
Sa vie a été bouleversée après la naissance de ses enfants, Martel et Greyson, qui lui ont lancé le défi de mettre en pratique ses valeurs de liberté et de respect dans son rôle de parent. Elle a décelé dans sa parentalité des attitudes qui n’étaient pas en cohérence avec les valeurs qu’elle défendait dans son travail. Utilisant son expérience d’éducatrice pour un changement social, elle a entamé son propre apprentissage pour établir des relations respectueuses avec les enfants qui partageaient sa vie.
Cette exploration personnelle ainsi que son désir d’impulser aux autres la mise en place d’un changement social en changeant le regard que nous portons sur les enfants et la façon dont nous les traitons sont relayés sur son site Internet ainsi que dans son livre Parenting for Social Change: Transform Childhood, Transform the World (‟Elever ses enfants pour un changement social”, en anglais uniquement). Vous pouvez la retrouver sur son site Parenting for Social Change.
- Barry Checkoway, Adults as Allies, W.J. Kellogg Foundation, July 5, 2010, 13. (Voir l'extrait publié sur le site de Teresa Graham Brett.)
Les enfants ont un besoin fondamental de jouer avec les instruments de leur culture
Lien entre écrans, culture et jeux libres chez les enfants
Dans son livre Libre pour apprendre (Actes Sud éditions), Peter Gray affirme que les enfants ont un besoin fondamental de jouer avec les instruments de leur culture. Or, dans nos sociétés modernes, les ordinateurs, tablettes et smartphones sont les instruments de la culture. Selon lui, le risque d’addiction aux jeux vidéos apparaît quand l’environnement par ailleurs est pauvre (pauvre en affection, en chaleur humaine, en attention de la part d’adultes bienveillants, en opportunités d’exercer la créativité, l’autonomie, le pouvoir personnel et les compétences… autrement dit pauvre en opportunités de jeux libres).
Peter Gray cite une étude (Przybylski, 2009) qui a montré que les enfants qui ont des opportunités de jouer à la fois sur écran et dehors vont la plupart du temps choisir un équilibre entre les deux. Les enfants qui restent scotchés devant leur écran apparaissent être ceux qui ont peu d’opportunités de jouer dehors et/ou de manière libre et autonome par ailleurs.
Le déclin des jeux libres et extérieurs
Pour Peter Gray, le déclin des jeux extérieurs s’expliquent surtout par la montée des peurs parentales (amplifiées par les histoires entendues dans les médias et qui conduisent à plus de contrôle sur les activités des enfants et moins d’autonomie) et par les changements sociétaux modernes (deux parents actifs avec des temps de trajet souvent longs donc moins de temps libre à la maison pour les enfants, augmentation de la population citadine, architecture des villes qui ne permet pas toujours le jeu libre des enfants, attention des parents grignotée par les écrans et/ou par des préoccupations financières, peur de la précarité économique future donc pression sur les activités scolaires et péri scolaires pour assurer la réussite académique, écoles organisées comme des usines laissant peu de place à l’autonomie, à la créativité et à des activités auto dirigées…).
On se trompe de chantier !
André Stern abonde en ce sens également : ce n’est pas tant le monde virtuel qui pose problème que l’organisation de l’école et de la maison. Si le “vrai” monde était aussi attirant que le monde virtuel, les enfants n’auraient pas besoin de se perdre dans le monde virtuel. Pour les enfants, il est difficile d’être des héros dans la “vraie” vie du fait des faibles opportunités laissées au jeu libre, à l’autonomie (peu de jeux dehors seuls, évaluation et classement hiérarchique à l’école, adultisme) et du fait des habitudes éducatives basées sur la peur, le contrôle et la domination.
On peut lire dans l’article L’adultisme, ce poison invisible qui intoxique nos relations avec les enfants du site oveo.org que “Nous utilisons les écoles, les lieux culturels, religieux et même l’autorité parentale pour nier les droits élémentaires des enfants à être traités avec respect et confiance.”
Pour André Stern, on se trompe donc de chantier quand on diabolise les jeux vidéos : il s’agit de se poser la question “dans quel monde est-il facile de devenir un héros ?“. Il nous revient alors de créer de monde et de repenser la manière dont nous vivons avec les enfants à l’école et à la maison pour leur permettre de vivre leur nature en les respectant inconditionnellement et en leur redonnant du pouvoir personnel.
Une solution entre deux extrêmes (supprimer tous les écrans vs. supprimer toutes les opportunités de jeux libres et d’autonomie) serait d’offrir autant que possible des opportunités aux enfants de jouer dehors avec d’autres enfants de tout âge et sans l’intervention d’adultes. Les enfants ont besoin de maîtriser les outils technologiques et informatiques de notre culture et, en même temps, ils ont besoin de jouer dehors. Les mots clés ici sont liberté et opportunités (pas obligation).
info sur l'initiateur : https://www.flinders.edu.au/people/paul.gardner-stephen
Parler de blockchain est assez profond et a beaucoup à couvrir. Cette fois, nous parlerons un peu des Dapps ou des applications décentralisées.
Une application décentralisée (Dapp, dApp ou DApp) est une application exécutée par de nombreux utilisateurs sur un réseau décentralisé avec des protocoles fiables. Ils sont conçus pour éviter tout point de défaillance unique. Ils ont généralement des jetons pour récompenser les utilisateurs pour leur puissance de calcul.
définition
La définition la plus précise que j'ai trouvée de ce qu'est un dapp: Il déclare: les dapps fonctionnent de manière autonome sans entité centrale de contrôle avec tous les changements décidés par les propositions et le consensus de ses utilisateurs.
Cela commence déjà à clarifier pourquoi les Dapps sont devenus si intéressants pour les développeurs: sans autorité centrale, ils sont supérieurs sur le plan architectural aux applications centralisées.
Les définitions typiques incluent les attributs suivants:
Le code est open source et géré de manière autonome.
Les enregistrements et les données sont stockés à l'aide de la blockchain, offrant une interaction fiable et évitant tout point de défaillance unique
Utilisez des jetons cryptographiques pour récompenser les utilisateurs qui fournissent une puissance de calcul.
Jetons générés via un algorithme cryptographique.
Les avantages de Dapps
L'un des principaux défis des applications Web classiques est la tolérance aux pannes. Si une application devient trop populaire ou est victime d'une attaque par déni de service, le développeur de l'application ne peut rien faire d'autre que pleurer.
En outre, Les Dapps ont leurs ressources et fonctionnalités distribuées parmi les pairs sur la blockchain.
Ce qui rend les attaques traditionnelles extrêmement coûteuses déni de service, car ils ne dépendent pas d'un seul serveur.
Les autres avantages importants des dapp par rapport à leurs homologues centralisés sont qu'ils remodèlent la dynamique.
Les plates-formes comme Facebook, Twitter et Instagram dépendent du contenu que leurs utilisateurs produisent et consomment.
Avec des applications régulières, l'entité centralisée est le bénéficiaire maximum de l'effort apporté par ses utilisateurs.
Avec Dapps, leurs modèles de gouvernance décentralisée garantissent une redistribution du pouvoir afin que les utilisateurs d'applications et leurs créateurs de logiciels puissent en bénéficier de manière plus équitable.
Alors que les avantages technologiques de Dapps peuvent être très clairs, quand il s'agit de vraiment libérer le potentiel des dapps, étant donné qu'il s'agit d'une partie décentralisée, la manipulation des données est assez difficile.
Un exemple clair que nous pouvons donner est le rôle des réseaux sociaux dans les événements politiques, un exemple clair était en Égypte il y a quelques années.
Un autre exemple est celui des scandales révélés lors d'élections dans certains pays, où les réseaux sociaux ont été utilisés pour favoriser certains candidats.
Compte tenu de cela, Dapps peut totalement changer le paysage, mais un élément manque toujours: les données en temps réel.
Les applications qui peuvent prendre vie et fonctionner en ce moment, ils seront toujours un outil beaucoup plus puissant pour les personnes et les organisations que les applications qui doivent essentiellement rester statiques dans le temps.
La plupart des développeurs, bien sûr, connaissent parfaitement les avantages des informations en temps réel.
Mais l'intégration de sources de données en temps réel de qualité pour les applications décentralisées présente de sérieux défis.
Actuellement, les Dapps qui ne gèrent que les transactions cryptographiques dans le cadre de la blockchain n'ont pas besoin de réfléchir à ces problèmes.
Cependant, pour créer des Dapps complexes qui peuvent offrir plus de fonctionnalités qu'un simple règlement de transaction, l'accès aux données externes en temps réel des personnes ordinaires et d'une multitude d'organisations devient vital.
Quelques Dapps
Enfin, quelques Dapps ont vu le jour et dont on peut en citer:
Augur - Marché de la prédiction
Jeton d'attention de base - Réseau de publicité numérique.
Cryptokitties - jeu virtuel basé sur la blockchain
OmiseGO - plateforme de paiement ouverte et échange décentralisé.
Steemit - une plateforme de blogs, similaire à Reddit
Steepshot - une plateforme de partage de photos, similaire à Instagram
DTube - une plateforme de partage vidéo, similaire à Youtube
DSound - une plateforme de partage de musique, similaire à SoundcloudLes réseaux en maillage, ou mesh, constituent un moyen unique de partager l’information et de s’envoyer des fichiers dans un périmètre qui dépend du nombre d’utilisateurs. Chaque smartphone, ordinateur ou objet connecté peut devenir un mini-serveur dans un réseau qui s’affranchirait de tout contrôle…
Lorsqu’on parlait de réseau en maillage, ou mesh, dans le milieu des années 2000, nous prenions souvent en exemple des dictatures comme la Chine ou la Biélorussie. Une quinzaine d’années plus tard, nous parlons toujours de ces réseaux secondaires avec la peur au ventre. Cette crainte de plus en plus présente : voir la France basculer dans la liste des pays où la liberté est bafouée.
Un réseau dans le réseau…
Imaginez un réseau d’ordinateurs qui fonctionnerait de manière autonome en recevant et émettant des données en haut débit via le Wi-Fi, ou en débit ou peu plus limité via Bluetooth, sans qu’il y ait besoin d’une multitude de serveurs pour faire circuler l’information. Avec une simple clé USB munie du logiciel, un ordinateur ou un mobile pourrait devenir une partie intégrante de ce réseau, anonyme et chiffré si besoin. Ce genre de réseau utilise un système de routage dynamique qui s’autoguérit : si un relais disparait ou est déplacé, la structure reste intacte et la connexion est assurée en bout de chaîne.
Allume la mesh !
Il existe de nombreux systèmes sur ce modèle comme NYC Mesh qui a vu le jour en 2020 au sein d’un groupe protestant contre les violences policières et qui continue de croître à Manhattan, Brooklyn et Harlem. On compte aussi le géant Mycelium Mesh qui a battu des records de portée (42 kilomètres) grâce à des relais radio LoRa alimentés par des batteries ou des mini panneaux solaires.
Mais malgré ce qu’on peut lire çà et là, il ne s’agit pas de contourner les opérateurs mobiles ou les fournisseurs Internet puisque ces derniers sont indispensables si on veut relier le réseau en mesh à Internet. Certes ce n’est pas obligatoire pour s’envoyer des messages sur le réseau entre membres, mais l’accès à Internet est presque indispensable dans un but militant pour poster des photos où accéder à des médias en ligne. Il faut aussi un sacré débit pour pouvoir alimenter tout le monde depuis une seule connexion, c’est pour cette raison que l’utilisation de ce type de réseau peut être limitée à certaines utilisations. Pas question d’utiliser la connexion du peuple pour streamer un film en 4K.
Les ennemis d’un système
Partout où l’on musèle Internet (Népal, Tchad, Égypte…) on voit apparaitre ce genre de réseau parallèle à l’instar de l’utilisation de FireChat à Hong Kong. Le but du jeu est de se servir d’Internet pour chiffrer et se cloisonner du reste du monde. On ne sait jamais, en France nous pourrions voir l’émergence d’un despote encore plus vicieux que celui que nous avons en ce moment.
Attention aussi aux FAI traditionnels qui pourraient voir d’un mauvais oeil ces projets permettant à n’importe qui d’avoir un accès Internet gratuit. De même, les majors et ayants droit seraient sans doute assez énervés d’avoir à lutter contre un autre réseau complètement anonyme où les chansons de Céline Dion s’échangeraient comme des bonbons dans une cour de récré.
Piratebox et FreedomBox
Car ce type de projet est très proche philosophiquement des Piratebox ou des FreedomBox : des mini-serveurs matériels, à peine plus gros qu’un téléphone portable, qui permettent à chaque utilisateur de gérer son propre réseau social, de partager des fichiers légaux ou non, de contrôler l’accès et la diffusion de ses propres données tout en étant «étanches» aux organismes de surveillance. Le principal avantage réside, bien sûr, dans la simplicité du système ainsi que son coût modique puisque n’importe quel vieux PC peut servir de noeud.