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«L'hédonisme est de retour»
Daniel Defert, sociologue, a fondé l'association Aides en 1984, qu'il a présidée ensuite jusqu'en 1991.
Vous n'aimez pas le mot «relapse»...
C'est un mot d'origine religieuse qui veut dire retombée. Comme si l'on retombait dans une hérésie. C'est un mot importé, surchargé du puritanisme américain, le type même de l'expression écran qui empêche de comprendre les comportements sexuels, et annule toute la complexité d'une relation. Qu'est-ce que cela veut dire? Est-ce la manifestation de la nostalgie d'une orthodoxie passée? En tout cas, cela empêche de voir la difficulté actuelle à contrôler les enjeux et de comprendre des pratiques aux causes multifactorielles.
Cela étant, il se passe bien quelque chose.
Il n'existe pas de relation dans laquelle on puisse tout contrôler. Il y a toujours un risque. Et il faut partir de là. Dans les années 80-90, ce qui a changé dans le milieu gay, c'est tout un cadre. Ce n'est pas seulement l'usage du préservatif, c'est un ensemble de modifications avec une baisse du nombre de partenaires, avec moins de pénétrations et plus de vie en couple. D'autres pratiques ont été aussi explorées. Et puis, il y a eu la remise en cause brutale de la culture hédoniste des années 70. Or, je constate que cette culture revient, y compris chez les hétérosexuels avec la multiplication du nombre de lieux échangistes. Le retour de cette culture hédoniste provoque évidemment une hausse de la prise de risques. Mais ce n'est pas là, apparemment, qu'on retrouve le plus de nouvelles contaminations.
Quel discours public tenir alors sur la sexualité à risque?
Je ne crois pas au discours de dénonciation, car il aboutit toujours à la stigmatisation et à l'isolement. Toute l'histoire de la lutte contre le sida a été conçue sur l'abandon du paradigme habituel dans les luttes contre les épidémies qui était d'isoler et de contrôler. Avec le sida, cela a été la première fois qu'il y a eu une réponse libérale, reposant sur les droits de l'homme. La prévention a reposé sur l'éducation des gens et non pas sur l'exclusion. On disait «le seul vaccin, c'est l'information». En même temps, la lutte contre le sida n'a pas cessé de faire émerger une nouvelle politique de la sexualité. Aujourd'hui comme hier on ne peut pas isoler la lutte contre le sida d'une politique de la sexualité. La sexualité est bien sûr de l'ordre du privé. Mais un privé qui a des conséquences publiques (que ce soit le mariage, les enfants, le Pacs, etc.). Toute sexualité est faite pour déboucher dans l'espace public. La prévention ne peut pas se faire sans une politique forte. Actuellement, il n'y a pas de cadrage politique fort sur ce qui reste encore en suspense. Il reste toujours une forte stigmatisation, une inégalité d'accès aux soins et à l'information. Mais c'est aussi un acte privé qui nécessite un travail de proximité, pour entendre ce que l'on n'entend pas. Ce sont aussi les comportements bisexuels, ce sont les difficultés sexuelles des femmes, africaines par exemple, qui ne maîtrisent pas la prévention. A chaque fois, il doit y avoir ce travail relationnel de verbalisation des difficultés.
Quand la musique servait à torturer les prisonniers des camps nazis
Une exposition revient sur l’usage de la musique dans les camps de concentration et les centres de mise à mort pendant la Seconde Guerre mondiale.
« Elles sont gravées dans notre esprit […] car elles sont la voix du Lager [le terme allemand qui désigne les camps, NDLR], l'expression sensible de sa folie géométrique. […] Aujourd'hui encore, quand une de ces innocentes chansonnettes nous revient en mémoire, nous sentons notre sang geler dans nos veines et nous prenons conscience qu'être revenus d'Auschwitz tient du miracle », a écrit Primo Levi dans le récit qu'il a tiré en 1947 de son expérience concentrationnaire (Si c'est un homme – Se questo è un uomo en version originale). Une exposition* organisée au Mémorial de la Shoah à Paris donne à comprendre le sens de ce passage.
Loin de l'image qu'on a parfois voulu lui voir jouer comme « instrument de résistance » dans les camps, la musique fut, de fait, mise à contribution dans l'entreprise d'anéantissement nazie comme instrument de torture. Une douzaine de mélodies répétées tous les jours, matin, midi et soir (marches militaires et chansons populaires) scandaient la vie des déportés. Joués de manière lancinante, ces airs étaient indissociablement mêlés aux pires moments de la vie des prisonniers.
Perversité absolue
L'une des rares photos de l'orchestre d'Auschwitz en 1941. © DR
La perversité des tortionnaires nazis était immense. Si certains d'entre eux, tels les « médecins » Johann Paul Kremer et Josef Mengele, prétendaient pleurer en écoutant du Wagner ou du Schumann, ils n'en accompagnaient pas moins de musique leurs expérimentations sanguinaires. Et les SS demandaient souvent aux Juifs de chanter des psaumes et des airs liturgiques peu avant de les abattre.
La musique avait plusieurs rôles dans les camps. « Elle assurait d'abord une fonction de coordination, visant la synchronisation des pas et des mouvements. Les airs militaires y étaient prégnants, imposant une pulsation martelée à des moments clés de la journée. La musique était aussi intrusive : chaque bloc disposant de haut-parleurs qui diffusaient des hymnes visant à « rééduquer » les déportés mais aussi à les priver de sommeil », expose Élise Petit, commissaire de l'exposition.
Au cœur du système concentrationnaire se trouvaient les Volkslieder : des airs que les détenus étaient obligés de chanter sous peine de sanction. Parmi ces derniers, des Kampflieder (les chants de combat comme « Alte Kameraden » / « Vieux camarade ») et des chants de marche (tels « Ich hatt' einen Kameraden » / « J'avais un camarade »). À Buchenwald, un commando de travail surnommé les « Chevaux chantants » était exclusivement composé de détenus juifs, assujettis à tirer une charrette remplie de pierres tout en chantant à tue-tête.
La place de la musique surprenait les prisonniers dès leur arrivée. C'est au son d'airs populaires ou d'extraits de musique de chambre que les déportés de certains convois descendaient des trains de marchandises dans lesquels ils avaient été entassés pendant plusieurs jours pour rejoindre les camps. On forçait les prisonniers des camps de travail à les chanter en travaillant, mais aussi à les fredonner en étant battus. « Les SS appelaient ça de « la chicanerie » », poursuit Élise Petit qui enseigne l'histoire et la musicologie à l'université de Grenoble.
Une bande-son entêtante
Punitions et exécutions étaient systématiquement accompagnées de chansonnettes entêtantes. Pour les mises à mort, des airs tirés de films populaires et des chansons sentimentales détournées de leur sens premier étaient ainsi joués. Les paroles faisaient alors un écho ironique à la réalité atroce du moment. Les nazis faisaient souvent chanter « J'attendrai ton retour » pour célébrer la capture d'un évadé et « Es geht alles voüber, es geht alles vorbei » / « Tout passe, tout s'en va » au moment où se formaient les pelotons d'exécution. Les communistes devaient, quant à eux, entonner l'Internationale lorsqu'ils creusaient leurs propres tombes. Comme le rapportent plusieurs témoignages du camp de Sonnenburg.
Chaque camp était doté d'un orchestre. Les premières formations musicales avaient vu le jour, dès le printemps 1933, dans les lieux de détention destinés aux opposants politiques. « Les autorités allemandes se sont alors mises à recenser les musiciens pour constituer des ensembles », expose l'historienne Tal Bruttman, qui cosigne le catalogue d'exposition. Le recrutement se faisait dès l'arrivée lorsque les prisonniers devaient déclarer leur profession au moment du premier interrogatoire. À Buchenwald, le commandant Karl Otto Koch, aussi mélomane que sadique, voulait que l'hymne composé pour son camp soit chanté parfaitement juste par les détenus. Il organisait donc des heures de répétition qui avaient lieu après l'appel et qui s'étiraient dans la journée. Dans le cadre de ces séances, la musique était devenue complètement destructrice : la violence de l'exercice visant à la dépersonnalisation des individus chantant à l'unisson.
Des fanfares pour duper les visiteurs
Les musiciens étaient dotés d'un uniforme spécifique. À Dachau, Hans Loritz, son premier commandant, avait ainsi distribué aux membres de l'orchestre des vestes récupérées sur des soldats alliés tombés au front. « Même chose à Buchenwald et à Auschwitz, où des fanfares devaient parader à chaque visite officielle, histoire de les duper sur la finalité véritable de ces camps d'extermination », énonce Élise Petit.
Si l'enrôlement dans les orchestres a, sur le moment, pu être perçu comme une chance de survie, il a cependant été lourd de conséquences chez les musiciens qui en faisaient partie. « Ils avaient eu l'impression d'avoir collaboré à la machine de mort. Et cela a pu laisser des séquelles durables chez eux », explique Juliane Brauer. Plusieurs anciens musiciens des camps témoignent ainsi de leur culpabilité d'avoir survécu aux horreurs nazies dans une série de vidéos diffusées dans l'exposition. De fait, plusieurs épisodes particulièrement sanglants du processus génocidaire sont indissociables de certains airs qui sont donnés à écouter au casque dans le Mémorial. Comme à Maïdanek, où des valses de Johann Strauss furent diffusées en continu le 3 novembre 1943 pour couvrir les cris des 18 000 Juifs assassinés ce jour-là.
La musique n'en restait pas moins pratiquée dans les baraquements par les déportés pour prier ou tenter d'oublier leur quotidien. Comme en témoignent des instruments de fortune ou des partitions retrouvées après-guerre, mais aussi le témoignage glaçant de Chil Rajchman, un chantre de synagogue, qui décrit l'ambivalence des sentiments qu'il éprouvait en entonnant les airs de Pessah au cœur de l'usine de mort de Treblinka.
*La Musique dans les camps nazis, exposition au Mémorial de la Shoah jusqu'au 24 février 2024. Ouvert du dimanche au vendredi de 10 heures à 18 heures, 17 rue Geoffroy l'Asnier, Paris 4e.
Oui, il existe des aliments qui aident à calmer le cerveau. C'est ce que confirme la psychologue Lourdes Ramón, responsable du département d'orientation de la Palasiet Thalasso Clinic & Hotel et experte en alimentation énergétique. Calmer et reposer l'activité cérébrale est un désir assez universel à l'ère du multitasking et du "je ne peux pas tout faire" qui nous fait vivre en accéléré et penser tout le temps pendant que nous sommes éveillés. Bien que la relaxation de l'esprit et la déconnexion ne dépendent pas uniquement de la consommation de certains aliments, certaines habitudes y contribuent. Nous pouvons donc en conclure que l'alimentation est un facteur déterminant.
L'influence de l'alimentation sur le cerveau
"Nous avons besoin d'aliments qui nous fournissent un autre type d'énergie : centripète, avec une vibration et un effet plus lent. La façon dont vous pensez et dont vous vous sentez dépend dans une large mesure de ce que vous mangez. De même, selon la nutrition énergétique, il existe des aliments qui nous apportent une énergie yin extrême, une énergie centrifuge, de dispersion, de vibration et d'effet rapide, superficielle, qui enflamme, étend et dilate. Ce sont ces effets qu'ils produisent dans notre organisme et qui accélèrent notre cerveau et augmentent notre stress", souligne Lourdes Ramón.
Les aliments qui relaxent l'activité cérébrale
"Les aliments riches en vitamine B1 car ils participent à la formation des neurotransmetteurs et protègent les cellules nerveuses", explique-t-elle. Les aliments qui en contiennent ? Les légumes secs, les céréales complètes, les graines de tournesol, les noix…
Ceux qui contiennent des oméga 3, c'est-à-dire les poissons gras comme le saumon, le maquereau, la sardine... ..... Il est également présent dans les graines de chia et les noix. "Ils régulent la connectivité dendritique des neurones", précise l'experte. En d'autres termes, les connexions entre les neurones, qui sont également liées aux sentiments de stress et d'anxiété.
"Ceux qui contiennent du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, essentielle à l'amélioration de l'humeur", précise l'experte. On le trouve dans le soja, les cacahuètes, le riz, les œufs, les bananes, les produits laitiers.…
"Les phospholipides tels que la lécithine contribuent également à calmer l'activité cérébrale. Ils construisent les gaines qui entourent les neurones. De plus, ils contiennent de la choline, un précurseur de l'acétylcholine, une substance nécessaire aux processus cérébraux tels que la mémoire", explique-t-elle. Nous pouvons les consommer à travers des aliments tels que les œufs, le lait, les germes de blé, les amandes...
Les aliments qui accélèrent le cerveau
Si, dans cette classification, les aliments générateurs d'énergie extrême sont assez évidents, il n'est pas inutile de rappeler leurs noms : alcool, café, thé, boissons gazeuses sucrées, sucres raffinés, édulcorants, glaces, chocolat... "Sans oublier les glucides transformés et les graisses présents dans le pain de mie, les hamburgers, les biscuits, le beurre, les pâtes à tartiner...", précise l'experte. Tout cela nous rappelle qu'une alimentation saine n'est pas seulement bénéfique pour le corps, mais aussi pour le cerveau.
L'importance de l'exercice personnel
Bien que nous ayons parcouru la liste des aliments qui détendent et accélèrent l'activité cérébrale, l'experte en alimentation énergétique conseille à chacun de prendre conscience du changement que certains groupes d'aliments provoquent sur leur humeur. "Le but étant d'essayer de manger des aliments à énergie modérée", explique-t-elle. Et de prendre soin de l'activité cérébrale à la fois par l'alimentation et par les bonnes habitudes qui suivent.
Des habitudes qui aident à détendre le cerveau au-delà de la nourriture
De bonnes pratiques quotidiennes peuvent nous aider à obtenir la déconnexion mentale dont nous avons besoin. C'est pourquoi il est important de se réserver du temps pour prendre soin de soi chaque jour en pratiquant des activités qui nous plaisent et nous procurent du plaisir, comme la lecture ou le bricolage. De plus, avant de se coucher, il faut écrire les pensées négatives, les inquiétudes ou simplement la liste des tâches que l'on a à accomplir le lendemain. L'expert Iván Eguzquiza confirme que cette habitude (créer une sorte d'agenda des tâches et des soucis) nous permet de fragmenter nos pensées et de ne pas les emmener au lit, minimisant ainsi le risque qu'elles s'immiscent au milieu de la nuit. Il est également utile de créer des espaces et des moments de solitude pour analyser les soucis et, si nécessaire, comme le souligne la psychologue Bárbara Tovar, "de réparer les émotions auxquelles nous n'avons pas le temps de réfléchir pendant la journée, en raison du rythme de vie rapide que nous menons". Consacrer un espace dans la journée pour "rencontrer son cerveau" et s'autoriser à s'inquiéter permet d'éviter que ces pensées ne contaminent le reste de la journée.
Traduction par Léa Penneret
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Convention collective nationale des sociétés financières du 22 novembre 1968
en vigueur depuis le 13 février 2019
Article
En vigueur non étendu
Les risques psychosociaux au travail recouvrent des risques professionnels d'origine et de nature variées, qui mettent en jeu l'intégrité physique et la santé mentale des salariés et qui peuvent avoir de ce fait des effets négatifs sur le bon fonctionnement des entreprises et sur la vie des salariés. Il s'agit notamment du stress, du harcèlement moral et sexuel, de la violence et de la souffrance au travail, de l'épuisement professionnel, des incivilités et des agressions physiques et verbales.
Conformément à la législation en vigueur, « l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (…) ».
L'accord national interprofessionnel (ANI) du 2 juillet 2008 sur le stress au travail, transposant en droit français l'accord européen du 8 octobre 2004, définit le stress de la façon suivante :
« Un état de stress survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face. L'individu est capable de gérer la pression à court terme, mais il éprouve de grandes difficultés face à une exposition prolongée ou répétée à des pressions intenses.
En outre, différents individus peuvent réagir de manière différente à des situations similaires et un même individu peut, à différents moments de sa vie, réagir différemment à des situations similaires. Le stress n'est pas une maladie mais une exposition prolongée au stress peut réduire l'efficacité au travail et peut causer des problèmes de santé.
Le stress d'origine extérieure au milieu de travail peut entraîner des changements de comportement et une réduction de l'efficacité au travail.
Toute manifestation de stress au travail ne doit pas être considérée comme stress lié au travail. Le stress lié au travail peut être provoqué par différents facteurs tels que le contenu et l'organisation du travail, l'environnement de travail, une mauvaise communication, etc. »
En outre, selon l'accord national interprofessionnel (ANI) du 26 mars 2010, « (…) le harcèlement et la violence au travail s'expriment par des comportements inacceptables d'un ou plusieurs individus ; ils peuvent prendre des formes différentes (physiques, psychologiques et sexuelles), dont certaines sont plus facilement identifiables que d'autres. L'environnement de travail peut avoir une influence sur l'exposition des personnes au harcèlement et à la violence.
Le harcèlement survient lorsqu'un ou plusieurs salariés font l'objet d'abus, de menaces et/ou d'humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail, soit sur les lieux de travail, soit dans des situations liées au travail.
La violence au travail se produit lorsqu'un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Elle va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l'incivilité à l'agression physique. La violence au travail peut prendre la forme d'agression verbale, d'agression comportementale, notamment sexiste, d'agression physique, etc. »
L'incivilité peut se définir comme l'absence de respect d'autrui entraînant un risque explicite ou implicite pour la sécurité, le bien-être et la santé morale ou physique des personnes.
La loi du 17 août 2015 relative au dialogue social a inséré à l'article L. 1142-2-1 du code du travail une protection des salariés contre les agissements sexistes définis comme étant ceux liés au sexe d'une personne ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. La loi travail du 8 août 2016 assortit ce principe général d'une obligation de prévention pesant sur l'employeur.
Conscientes de ces phénomènes et de leur impact sur l'entreprise et les salariés, les parties signataires entendent manifester, par le présent accord, leur volonté de sensibiliser les employeurs, les salariés et leurs représentants aux risques psychosociaux, et de préserver la santé des salariés en fournissant aux entreprises de la branche un cadre général et des dispositifs leur permettant de s'inscrire dans une démarche d'identification, de prévention et de lutte contre de tels risques.
Conscientes aussi des difficultés économiques, des contraintes juridiques, des changements d'organisation, voire des restructurations auxquels elles peuvent être soumises, qui sont tous potentiellement générateurs de risques psychosociaux, les entreprises s'engagent à mettre tout en œuvre pour limiter les impacts de ces événements, notamment par la promotion de méthodes de prévention, l'accompagnement des changements collectifs et individuels et l'identification des domaines et populations particulièrement exposés.
Les parties signataires s'accordent à cette fin sur la nécessité de définir et de mettre en œuvre, de façon adaptée, pour chaque entreprise de la branche, compte tenu d'une grande disparité, tant en termes d'effectifs salariés que d'activité, des mesures propres à améliorer la santé et la sécurité au travail des salariés, en veillant à leur environnement physique et psychologique au travail. À cette démarche globale pourront être associés les acteurs susceptibles de contribuer à la santé et à la sécurité au travail, tels notamment les professionnels de santé.
Dans cette optique, le présent accord a pour objet de proposer aux entreprises de la branche un cadre général conçu pour détecter, prévenir et gérer les risques psychosociaux au travail.
Écrit par Igor Lefèvre, cet article est issu de la rubrique « dossier » du n°44 des Cahiers de la sécurité et de la justice, paru en janvier 2019, consacré à la sécurité…
Dans le monde occidental, des millions de personnes quittent leur travail. L’offensive néolibérale, la catastrophe écologique et la pandémie ont attisé cette fugue massive. Enquête [1/3]
Vous lisez le premier volet de notre enquête « La grande démission ». Le second volet se trouve ici et le troisième là.
L’appel à déserter lancé le 10 mai par les étudiants d’AgroParisTech a agi comme un détonateur. Visionnée plus de 12 millions de fois, leur vidéo a libéré la parole et révélé un mouvement de fond qui remet en cause frontalement les modèles de la réussite sociale. C’est une fissure dans l’ordre établi : la carrière ne fait plus rêver. Les tours de la Défense et la « rolex à cinquante ans » non plus. Partout, des jeunes et des moins jeunes questionnent le travail, sa finalité et son sens. Certains, même, le refusent, pour inventer, ailleurs, une vie qu’ils et elles estiment plus riche.
Quelques mois seulement après le glas des confinements, qui a gelé tout un pan des activités économiques, une partie de la population rechigne toujours à revenir dans le rang, à finir ses études, ou à retourner dans les usines ou les entreprises. Aux États-Unis, des sociologues ont baptisé ce phénomène « Great Resignation » ou « Big Quit » : « la grande démission ». En 2021, plus de 38 millions d’étasuniens ont quitté leur emploi. 40 % n’ont toujours pas repris de travail. Un tsunami qui touche tous les âges, tous les métiers. Et qui renverse le rapport de force entre salariés et entreprises.
De plus en plus de personnes cherchent une sortie d’urgence au monde du travail. Unsplash / Possessed Photography
« Nous démissionnons tous, désolés pour le dérangement », écrivent sur une affiche les salariés d’un Burger King dans le Nebraska. « Veuillez être patient avec le personnel qui a répondu présent, plus personne ne veut travailler », disent les employés d’un McDo au Texas. « Fuck les cadres, fuck cette entreprise, fuck ce job… Je démissionne, putain ! », crie dans le haut-parleur de son magasin une employée de Walmart au Texas. Un discours qui fit des émules parmi ses collègues.
L’Amérique bouge et elle n’est pas la seule. En Angleterre, les seniors démissionnent en masse. 300 000 travailleurs âgés de 50 à 65 ans ont rejoint la catégorie des « économiquement inactifs ». Leur désir principal, selon le résultat d’une vaste étude ? Prendre leur retraite et s’échapper définitivement du monde professionnel.
Au Québec, la tension est telle que les employeurs ne renâclent plus à embaucher des mineurs pour faire face à la pénurie de travailleurs dans les secteurs de la manutention et des services. 240 000 postes restent abandonnés. En Espagne, on imagine même faire venir des milliers de Marocains et prolonger les cartes de séjour des étrangers pour pallier le manque de main d’œuvre dans le secteur du tourisme.
À quoi bon s’élever quand tout s’écroule ?
Cette situation résonne avec la France. Ici aussi, l’exode a commencé. Des centaines de milliers de postes ne sont pas pourvus, faute de candidats, dans l’hôtellerie ou la restauration tandis que dans les grandes écoles, chez les classes moyennes supérieures, la sécession couve. Au-delà des discours tonitruants dans la presse, une révolte plus silencieuse se propage. Dans chaque promotion, et même là où on l’attend le moins, dans les entreprises des énergies fossiles ou dans la haute administration publique.
Le doute se répand. La crise écologique vient battre en brèche les rêves d’antan au goût de naphtaline. Que vaut une promotion face au péril climatique ? Pourquoi se battre pour des places quand c’est tout le système qui vacille ? À quoi bon s’élever quand tout s’écroule ?
Une « menace pour l’économie française »
D’après un récent sondage, publié en mai, plus d’un tiers des sondés (35 %) affirme n’avoir jamais eu autant envie de démissionner. Une proportion qui monte à 42 % chez les moins de 35 ans. Les observateurs parlent de « révolution sociétale », et de « menace pour l’économie française ».
En bas de l’échelle, l’offensive néolibérale pousse aussi au départ. Face aux dégradations des conditions de travail et aux bas salaires, nombreux sont les employés, écœurés, à prendre la poudre d’escampette. À l’hôpital, le phénomène est particulièrement visible. Les cadences et le manque de reconnaissance incitent les aides soignants et les infirmières à partir. 60 000 postes ne trouvent toujours pas preneurs.
Le 14 février 2020, à Paris. © Mathieu Génon / Reporterre
La pandémie a joué un rôle catalyseur. Elle a frappé les esprits. Le confinement a mis à l’arrêt la machine dont on ne trouvait pas le frein d’urgence. En suspendant, un temps, le fonctionnement dont nous étions tous les otages, le virus a révélé l’aberration de la « normalité », estiment les auteurs d’un puissant texte paru en mars 2020 sur le site Lundimatin : « Ce qui s’ouvre devant vous, ce n’est pas un espace délimité, c’est une immense béance. Le virus vous désœuvre. […] Il vous place au pied de la bifurcation qui structurait tacitement vos existences : l’économie ou la vie. C’est à vous de jouer. L’enjeu est historique. »
À quoi tient-on vraiment ? Alors que le monde bascule, des choix décisifs s’offrent à nous. Ils résonnent comme autant de petites voix intérieures. Il est temps d’habiter sa propre vie, de ne plus se renier, de sortir de la dissonance. « Il faut chercher la force de dire non », écrivait Albert Camus dans L’homme révolté.
Chemins de traverse
À tâtons, des chemins de traverse se dessinent pour lutter contre ce que David Graeber appelait « les bullshit jobs ». De nombreuses personnes décident de faire un pas de côté. En France, ils et elles profitent du chômage et du RSA pour se reconvertir, voyager ou simplement sortir du salariat. Reporterre en a rencontré des dizaines, tous et toutes en quête de sens. Certains et certaines, même s’ils restent évidemment minoritaires, deviennent paysans, d’autres revalorisent l’artisanat et les métiers manuels, d’autres encore s’investissent dans des luttes.
« Je n’ai plus envie de participer à cette mascarade », confie ainsi Noémie, une ancienne consultante de 30 ans devenue éleveuse de porcs en agriculture biologique. « Je ne veux plus mettre ma force de travail au service de job destructeurs », poursuit Pierre, un ex-élève ingénieur qui sillonne désormais les zad. « Je ne retournerai pas bosser pour un patron, soixante heures par semaine pour une paie de misère », ajoute Claire, ancienne restauratrice parisienne maintenant installée dans la Drôme. Élodie, elle, était infirmière à Toulouse mais a préféré quitter le navire. « L’hôpital se transforme en usine de soins. On vit une forme de maltraitance sociale », raconte-t-elle. Son nouveau projet ? Une ambulance autogérée et nomade qui parcourrait la France, les lieux de lutte et les quartiers populaires.
« On arrête tout, on réfléchit et ce n’est pas triste »
On mesure encore mal le séisme qui vient. Mais il flotte dans l’air un parfum de L’An 01, ce film de Jacques Doillon, emblématique de la contestation libertaire des années 1970, au slogan éloquent : « On arrête tout, on réfléchit et ce n’est pas triste. »
Les récentes statistiques du ministère du Travail le confirment : la vague n’est pas près de s’arrêter. On a enregistré 1,6 million de démissions de CDI en 2021. Aux troisième et quatrième trimestres, la barre des 500 000 démissions a été dépassée. C’est arrivé une seule fois sur les vingt dernières années, en 2008, et c’est le double des chiffres de 2015.
Un panneau indique « On embauche » devant une entreprise en Amérique du Nord. Unsplash / Ernie Journeys
Mais, plus encore que ces données, c’est la bulle médiatique qui détonne. « L’écho qu’ont pu avoir les appels à la désertion en dit long sur les questionnements qui agitent la société, souligne la sociologue Geneviève Pruvost. Aujourd’hui la désertion vient toucher des professions indispensables au fonctionnement du modèle capitaliste. Elle met en péril la pérennité du système », ajoute-t-elle.
« Si cent ingénieurs ou chercheurs du milieu toulousain décidaient d’arrêter de faire des algorithmes et des robots, ça casserait tout », confirme Olivier Lefebvre. Ce quadragénaire a lui-même déserté son poste. Il travaillait dans une start-up sur les voitures autonomes avant de tout envoyer valser.
Les rouages se rebiffent
Alors qu’ils sont les rouages de la machine techno-industrielle, les ingénieurs sont de plus en plus nombreux à se rebiffer. Arthur Gosset, l’ex étudiant de centrale Nantes qui a réalisé le film Rupture(s) — dans lequel il évoque la bifurcation de ses camarades déserteurs — estime qu’ils représentent environ 30 % des promotions. Un chiffre difficilement vérifiable tant les études quantitatives sur le sujet manquent. Les grandes écoles et les associations d’anciens élèves n’ont pas forcément intérêt à communiquer sur cette fuite généralisée.
« Notre discours sur le refus du travail est aujourd’hui beaucoup plus audible », constate néanmoins Romain Boucher. Cet ancien data scientist diplômé de l’École des mines a quitté son métier en 2018. Dans son bureau à proximité des Champs-Élysées, les assauts des Gilets jaunes furent « l’onde sismique » qui l’incita à rompre avec son monde.
« On veut corroder cette classe sociale qui tient le système »
Il a depuis créé l’association Vous n’êtes pas seul pour inciter ses ex-collègues à démissionner. « En subvertissant la petite bourgeoisie managériale et diplômée, nous entendons enrayer la courroie de transmission qu’elle incarne. On veut corroder cette classe sociale qui tient le système », dit-il.
La désertion sape les soubassements idéologiques de l’économie, elle brise son adhésion et écaille son vernis teinté de vert. L’écrivaine Corinne Morel Darleux y voit même « une forme de sabotage symbolique ». « Le refus de parvenir est aujourd’hui susceptible de s’inscrire dans la longue lignée de l’action directe et de la non-coopération au système, écrit-elle dans son essai Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce. La désertion est une arme redoutable qui libère l’avenir. »
Un Acte administratif, quel qu'il soit, doit respecter la loi suivant la Hiérarchie des normes du droit français.
Or pour qu’une loi soit applicable, elle :
· votée par le Parlement,
· promulguée par le Roi conformément à l’Article 1er de votre Code civil de 1848, seul texte réglementaire pouvant être valable à ce jour et non "par le Roi (le Président de la République)." (Lire les explications ci-après). Un Roi n’est au aucun cas un (le Président de la République) et vice versa en véritable français.
· publiée au Journal Officiel de la République Française,
· arrivée en province pour être consultable.
La cours de cassation (d'appel de nos jours) Deuxième chambre civile Formation de section 28 juin 2001 Arrêt n°1262 stipule que la loi est applicable le lendemain de leur arrivée dans le département.
Comme il y a le principe d'unicité de la loi, si le code n'est pas applicable en un seul lieu du territoire, il est inapplicable sur tout le territoire.
Vous ne pouvez ignorer que :
· la PREFECTURE DES PYRENEES-ATLANTIQUES a attesté le 27 novembre 2000 que : ...les dates d’enregistrement de l’arrivée des Journaux Officiels en Préfecture ne sont pas disponibles avant le 1er janvier 1994. » (voir l’attestation en pièce Annexe I.)
· Napoléon a créé le "CODE NAPOLÉON" Décrété le 5 Mars 1803 (Copie originale sur le site Gallica -B.N.F.i), promulgué le 15 du même mois, devenu le "Code civil des Français" en 1804 (Copie originale sur le site Gallica -B.N.F.ii)
· Depuis 1848, l’ensemble des lois et textes actuellement en vigueurs, le sont en totale violation de l’Article 1er de votre Code civil de Adrien CARPENTIER Professeur à la Faculté de droit et Avocat à la COUR D’APPEL DE PARIS qui était bien en vigueur en 1922 (Copie originale sur le site Gallica -B.N.F.iii) et jusqu’en 2004.
Ce 1er Article promulgué le 15 Mars 1803 stipulait que :
"Les lois sont exécutoires dans tout le territoire français, en vertu de la promulgation qui est faite par le PREMIER CONSUL."
Les termes "PREMIER CONSUL." furent remplacés par "Le Roi."par Louis XVIII par l’Ordonnance royale du 17 juillet 1816 (Bull. CI, n° 914).iv
Sous la IIe République du 25 février 1848, l’on conserva sans changement la formule « le Roi ». Faute de le faire, les LOIS républicaines de la Seconde République perdaient ipso facto leur base légalev,vi.
La mention : "(le Président de la République)." qui a été ajouté via l’Ordonnance n°2004-164 du 20 février 2004 - art. 1 () J.O.R.F. 21 février 2004 en vigueur le 1er juin 2004 par Jacques Chirac qui endossait le rôle de Président de la République, par Jean-Pierre Raffarin qui endossait le rôle de Premier ministre et par Dominique Perben qui endossait les rôles de garde des sceaux et ministre de la justice, en violation directe de ce même article car non promulgué par le Roi de France. Or, depuis la fin du règne de Louis-Philippe 1er, le vingt quatrième jour du deuxième mois de l’An de grâce mille huit cent quarante-huit, nous n’avons plus de roi et donc il n’existe plus aucun Royaume de France. Ce qui implique que toute loi n’ayant pas été promulguée par le Roi n’a strictement aucune valeur, ne peut pas être appliqué, est nulle et de nul effet. Et il en va de même bien évidemment pour la Constitution de la Ve république. Ce qui rend caduc l’ensemble des textes votés et validés par l’ensemble des présidents, ministres, parlementaires, sénateurs, députés et tout autre représentant présent et passé, quel qu’il soit, car les textes qu’ils ont faussement prétendu être des lois sont en réalité des textes législatifs et réglementaires, mais en aucun cas des lois.
Tous les présidents de la République, incluant Charles de Gaulle qui a mis en place de son propre chef la Ve République, qui n’a aucune existence légale, puisqu’il n’avait aucun pouvoir de la promulguervii,viii,ix,x, George Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron qui ont été Titré Chef de l'État qui ne sont rien d’autre que le gérant de la société fiduciaire nommée fiction REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE. Ils n’ont donc jamais été Roi de France, seul et unique statut qui leur donnait le pouvoir de promulguer des lois qu’ils n’ont jamais eu autrement que par le D-O-L en invitant la population à aller aux urnes pour leur donner une fausse légitimité par la ruse et la tromperie.
Donc tout ce qu'il y a après le 25 février 1848 n'a pas de valeur juridique.
Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, c’est écrit noir sur blanc dans le Code Civil Dalloz.
Par conséquent, cela confirme que la France n’a plus de constitution ou plus précisément la constitution de la Ve république est caduque. Absolument, complètement et définitivement caduque !
Parce qu’elle n’a pas été promulguée par le roi, conformément à l’Article 1er du Code civil, explication en vidéo du lien URL :
https://www.youtube.com/watch?v=JC0KeE0oNx0&t=30s
Ce qui implique de fait que :
· Tous les tribunaux sont virtuels et qu’ils ne peuvent rendre aucun jugement.
· Aucun juge ne peut agir de quelque manière que ce soit, ce qui implique de fait une imposture de la fonction.
· Toutes les lois promulguées depuis la IIe république sont nulles et de nul effet.
· Toutes les élections sont nulles et de nul effet.
· Toutes les institutions de la république sont virtuelles et n’ont aucune existence propre légale ou légitime.
· Tous les présidents, tous les gouvernements, tous les sénateurs, tous les députés, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel n’ont aucune existence légale.
· Aucune autorité publique ne peut avoir d’existence légale et par conséquent, il n’y a donc plus aucune autorité publique qui ne doive être, puisqu’il n’y a plus ou pas d’Etat.
Donc , de facto, cet Acte administratif unilatéral en France n'a aucune existence légale, ni légitime car cela viol le libre arbitre et le consentement qui doit être libre et éclairé. Tous ces Actes sont donc viciés par défaut.
i L’intégralité de la copie original est disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France : https://gallica.bnf.fr/
ii L’intégralité de la copie original est disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France : https://gallica.bnf.fr/
iii L’intégralité de la copie original est disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France : https://gallica.bnf.fr/
iv Lien : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006089696/
v Lien : https://www.agoravox.fr/commentaire304754
vi Lien : https://www.youtube.com/watch?v=2ml5rnLh1Qw&t=341s
vii livre CECI N'EST PAS UNE VE RÉPUBLIQUE de Christophe Chabrot : https://613054fe-967a-445a-838b-e7dcd2b2f15f.usrfiles.com/ugd/613054_c859b2b67f0b41858534029594f53481.pdf
viii GPMF: Gouvernement Provisoire de la Monarchie Française : http://www.christ-roi.net/index.php/Conclusions#La_monarchie_ou_la_royaut.C3.A9_est_donc_toujours.2C_.C3.A0_la_date_de_l.E2.80.99appel_du_18_octobre_2001.2C_la_forme_l.C3.A9gale_des_institutions_de_la_France
ix lien : https://lys-noir.blogspot.com/2008/11/gouvernement-provisoire-de-la-monarchie.html
x livre 12 PREUVES QU’IL N’Y A PLUS RIEN DE LÉGAL DANS LA " RÉPUBLIQUE " de Philippe Fortabat Labatut Avocat - Docteur en droit Droit pénal – Droit des affaires – Droit des sociétés : https://urlz.fr/i47b